La Zone d’intérêt de Jonathan Glazer – Oscar du meilleur film international 2024 – suit le quotidien de la famille de Rudolf Höss, directeur du camp d’Auschwitz pendant la seconde guerre mondiale. Sam Leter propose (...)
Du 12 au 16 mars à Lille, le Théâtre du Nord accueille Woke, la première pièce de théâtre co-écrite et mise en scène par Virginie Despentes. À dix jours de la première, on a lu (...)
Consacré aux jeunes filles âgées d’entre 10 et 14 ans, le magazine Julie a fêté ses 25 ans l’année dernière. On l’a feuilleté ou lu avec assiduité, on y a en tout cas trouvé un (...)
[Explicit content] Notre chroniqueur Charles Wesley, auteur de la série des Transvocalités, nous a concocté une nouvelle playlist : « BEA·S·TS ». Explicite, dangereusement horny, elle réunit des tracks pionniers en la matière, mais révèle (...)
Le nouveau credo d’Emmanuel Macron : l’ordre, le mérite, le travail. Le 16 janvier, lors d’une conférence de presse, le président a promis des lendemains qui chantent grâce à un « réarmement démographique et civique » pour (...)
Dans ce cycle de 5 chroniques, l’auteur et journaliste Hanneli Victoire décrypte certains phénomènes pop des années 2010 qui ont marqué la culture des jeunes queers, à l’aube d’une décennie de luttes et de conquêtes (...)
2009, festival de Cannes. Un jeune réalisateur québécois de tout juste 20 ans se présente sur la croisette. Son premier film, J’ai tué ma mère, bricolé avec une petite subvention de la région Québec, a été sélectionné dans la prestigieuse catégorie Un certain regard. Un an après, il récidive avec Les amours imaginaires, délicieuse comédie dramatique sur fond de Dalida. Dès lors, son nom est sur toutes les bouches. Son esthétique colorée unique, ses playlists kitsch et chics, et surtout son omniprésence au générique – de réalisateur à monteur en passant par acteur – font de lui un petit ovni du cinéma indépendant. Ouvertement gay, ses films le sont aussi. À lui seul, Xavier Dolan a façonné une bonne partie de l’esthétique queer d’une décennie.